Stratégie de
communication
La campagne «Go Beyond The Cover»
de Dermablend USA (Groupe L'Oréal) créée par l’Agence Tuxedo a été lancée en
octobre 2011 et met en vedette le québécois Zombie Boy. La campagne a su
promouvoir sa marque par le rationnel en prouvant l’efficacité hors de tout doute
de leur nouvelle gamme de produits DermablendProfessional. En effet, la preuve amenée sur vidéo démontra que ses
produits peuvent couvrir un corps en entier, et ce grâce à la participation de
Zombie Boy couvert de tatouages à 90%.
L’axe de
communication
La marque véhicule un axe de
communication qui pousse à la réflexion : ne jugez pas sur les apparences, car celles-ci peuvent être trompeuses.
Sur le site officiel, les gens peuvent répondre à des questions telles que
« Avez-vous déjà jugé un vin sur son étiquette » où 67% répondent
« oui ». La vidéo elle-même débute avec la phrase « Comment
jugez-vous un livre? ». Bref, un axe qui lance un appel à la tolérance et
que derrière chance physique « atypique » se cache un être humain.
La cible visée
La campagne s’adresse aux
tatoueurs et maquilleurs professionnels, car les produits Dermablend Professional sont déjà bien
connus des femmes et personnes ayant des imperfections cutanées. Leurs nouveaux
produits portent des noms tels que « Leg ans Body Tattoo Primer ».
Ainsi, la marque souhaite toucher un nouveau et grand segment de gens qui
pourraient utiliser leurs produits, et ce pendant leurs activités
professionnelles.
Analyse brève du
concept
Une campagne web innovatrice par
sa conception et sa réalisation. En effet, le résultat final de cette campagne
est un véritable succès marketing. En utilisant les services d'un personnage
controversé et intriguant, la marque était presque assurée de tirer parti de la
popularité de Zombie Boy et du buzz l’entourant. Originale, créative et alliant
un travail d’équipe exceptionnel, la publicité virale a généré plus de 15
millions de vues et plus de 650 000 partages Facebook en 8 mois. Elle est
également récipiendaire de la « meilleure vidéo digitale » par le Brand Innovators Award 2012. Bref, un
contenu divertissant, un message clair et une icône reconnue qui entrainèrent
des résultats immédiats.


Exercice bien réussi, bien écrit (à part l'absence d'accent circonflexe sur le mot «entraînèrent» à la fin). L'autre élément que je veux noter, c'est l'utilisation du mot viral. Je veux qu'on comprenne bien que c'est un souhait, qu'une publicité n'est pas virale au moment de sa production, mais elle le devient quand les échanges se multiplient. La cible visée pourrait être un peu plus définie encore. Est-ce les tatoueurs ou les tatoués qui auront recours à ce produit? Il cache les imperfections, mais il cache aussi les tatouages de gens qui devraient avoir à le faire à cause de leur travail, par exemple. Je ne vois pas pourquoi la cible serait les tatoueurs... ils n'ont rien à cacher eux?
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